la crise mondiale à Nice

Publié le par lalige

Ce lundi 22 décembre, le cours Saleya, habituellement marché aux fleurs était comme tous les lundi occupé par des brocanteurs et des antiquaires. Le dernier lundi avant Noël, normalement jour faste pour le commerce.
Beaucoup de marchandises, beaucoup de badauds mais peu de transactions.
J'ai entendu les antiquaires faire des prix sans qu'on leur demande, mais sans résultat.
J'ai eu une impression de crise : les marchands sont moins heureux, les badaud moins riches. Tout le monde souffre.
Je ne suis pas expert, mais tout de même, ce que j'entendais en laissant traîner mes oreilles me faisait vaguement froid dans le dos.
Les Africains disent "quand les gros maigrissent, les maigres meurent".
Le cours Saleya était triste malgré un beau soleil.

 

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