asile politique en France, pognon aux USA

Publié le par lalige

J'essaie d'aider une lituanienne pour ses papiers.
Elle travaille au noir chez de riches Iraniens réfugiés politiques en France qui ont pris soin de mettre leur argent à l'abri aux U.S.A Ils ont deux appartements sur la promenade des Anglais à Nice, une magnifique maison au Tyrol en Autriche, et donc  une employée de maison au noir à Nice.
Moi, j'ai demandé à Tania quelques heures de ménage, j'ai payé par cheque emploi service et zut ... elle n'a pas de numéro de Sécurité Sociale, elle est sans papier et moi je suis complice ou susceptible d'avoir à payer une amende.
J'ai écris avec courtoisie aux patrons Iraniens pour qu'ils veuillent bien lui signer un contrat de travail . Oh la la ... Tsunami, Grenelle du travail au noir : on m'envoie un homme de confiance pour discuter . Par bonheur, c'est un honnête homme avec qui il est possible de parler .
Mais ça traîne ...
L'Iranien veut réflechir, il trouve les lois françaises pas bonnes et les charges trop élevées.
Second courrier. Je hausse le ton avec courtoisie (encore) mais une fermeté que l'Iranien prend pour de l'aggressivité.
"Pourquoi, demande-t-il à Tania, Madame Diligent est-elle aggresive avec moi ?"

En fait il est inquiet pour son argent. Le dollar baisse, son âge augmente pendant que ses reserves en dollars US diminuent. La vie est dure pour les riches ...
Ce n'est pas le moment de payer pour la retraite de Tania (52 ans). Il considère qu'elle a de la chance de travailler chez lui.

Que faire ?
L'homme de confiance est parti en vacances ...

Publié dans la misère du monde

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diligent 04/04/2008 21:35

l'homme de confiance est français, ça aide

Marie 04/04/2008 20:26

Homme de confiance côté iranien, ne peut-il y en avoir un côté français ? je ne sais pas non plus ce que je ferais si j'étais dans cette situation ! je vais poser la question à un collègue juriste.